D’histoire
en histoire en cycles de légendes, il y en a une dans ma mémoire qui restera
parmi les grandes épopées païennes près du pays du clan des landes, en pleine
terre d’Ulster province de l’Irlande. L’histoire d’un gamin, encore jeune
fougueux, à peine 7 ans, il a déjà le feu dans le bleu de ses yeux. Les druides
lui ont prédit un drôle d’avenir, un choix à faire, la conséquence de son
devenir. Prendre les armes avant sa majorité, l deviendrait le plus grands des
guerriers que cette terre ait porté. Mais éphémère serait sa vie, devenir héros
de guerre, mourir, avoir son nom dans les écrits. Le gamin n’hésita pas une
seule seconde. Que ça doit être bon d’être le plus grand guerrier du monde.
Doucement
viens, rappelle-toi de ce nom.
On l’appelait Curchulain, le chien du forgeron.
Tant de guerres,
tant de misères vécues sur la terre de ses pères, il n’a jamais prié le Dieu
qui honora sa mère d’un fils unique qui trouva son surnom. En tuant le chien de
Chulain, lui qui était le forgeron. Sa vie était faite de défis, de conquêtes.
Chaque soleil levé faisait de lui un nouvel être à abattre, combattre mais
dangereux en fait, car tel était le fruit de ceux qui voulaient trouver la
défaite. De tout l’Uster, il en était le champion, gardien de l’île verte, il
en est devenu patron.
Maintenant
viens, écoute bien ce nom.
On l’appelait Curchulain, le chien du forgeron.
De bataille en
batailles, personne ne peut comprendre. Le chemin de sa destinée était d’entrer
dans la légende. La terre des anciens, des écrits païens, ce que j’ai pu recueillir
de sa vie au fond de mes bouquins. Voilà cette histoire ne s’achève pas là. Le
cycle de la branche rouge a toujours continué ses pas ! A travers le
temps, j’en garderai la foi. Les récits des dieux, des rois et des tribus de
Dana. Que c’est bon de rêver, de vivre cette culture. Je t’invite jeune homme à
découvrir cette littérature.
Maintenant
viens, écoute bien ce nom.
On l’appelait Curchulain, le chien du forgeron.
Curchulain le
chien du forgeron.
Et tel était son nom.
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